Société d'émulation
de Roubaix
Accueil > LES EPHEMERIDES > Arts et loisirs > Ephémérides roubaisiennes- 2 décembre au 8 décembre

Ephémérides roubaisiennes- 2 décembre au 8 décembre

goole+ facebook twitter

 

 

 

LES EPHEMERIDES ROUBAISIENNES

 

 

SEMAINE DU 2 AU 8 DECEMBRE

 

 

2 DECEMBRE 1760 :

Ordonnance des lieutenants et échevins du bourg et marquisat de Roubaix qui fixe la largeur et la longueur des étoffes dites Futaines à petites raies à 3 raies, unies larges, unies communes et étroites, à grains et des futaines en général. (Registre de la manufacture, f° 153).

 3 DECEMBRE  1732 : 

Ordonnance portée par le Magistrat de Roubaix pour réglementer la largeur des rots fabriqués à Roubaix et en interdire la livraison, avant contrôle et poinçonnage du bureau de l’égarderie. Tous les fabricants de rots souscrivent à cette ordonnance. (Archives de Roubaix, HH, 41, f° 135 verso).

 4 DECEMBRE 1861:

  Le Conseil municipal de la ville de Roubaix adopte le projet du marché aux poissons à construire sur la place du Trichon et vote la somme de 24 884 francs et 53 centimes pour l’exécution de ce projet.

 5 DECEMBRE 1853 : 

L’Empire, rétabli par le vote des 21 et 22 novembre précédent, est proclamé solennellement à Roubaix, comme dans toutes les communes de France.

 6 DECEMBRE 1792 :

Le Conseil général de la commune de Roubaix décide que, pour se libérer des dettes anciennes, toutes les cloches de l’église seraient descendues pour être livrées à la monnaie, à l’exception du Bourdon et des cloches du carillon. L’année précédente, pour la même fin, le Conseil avait arrêté la vente de certains biens, tels que : la Coutrerie, rue du Pays, la Gendarmerie rue du Galon d’Eau, une maison rue des Orphelins et le terrain du dit marché tenant à la dite maison. On ne reconnaissait pour tous biens à conserver que la maison des Orphelins, le terrain appelé Epidem, et un emplacement sur la Place publique ; ( Th.Leuridan, Histoire de Roubaix, t, IV, p, 257).

 7 DECEMBRE 1871 : 

Le Conseil municipal vote un projet de création d’une caisse de retraite pour les employés de la ville. (Rapport sur l’administration et la situation de la ville de Roubaix pour l’année 1871).

 8 DECEMBRE 1876 :

Vers deux heures du matin, un incendie éclate dans la retorderie de M. Pierre Catteau. En peu de temps, les pompiers, amenant la pompe à vapeur, furent sur les lieux du sinistre et procédèrent aux manœuvres de secours, travail difficile attendu que les flammes avaient pris une proportion considérable. Non seulement les bâtiments entiers de la manufacture menaçaient d’être atteints, mais il y avait à craindre encore pour les maisons adjacentes Il fallait prendre des mesures énergiques, rapides et habiles ; les pompiers attaquèrent vigoureusement l’incendie de quatre côtés à la fois, et pendant que les pompes à bras fonctionnaient avec énergie, la pompe à vapeur prenait le feu en écharpe, en vomissant des torrents d’eau.Les braves pompiers ont rivalisé d’ardeur et de dévouement sous la direction intelligente et infatigable de leur commandant M. Argélies ; nous en citons avec empressement plusieurs dont on remarque l’intrépidité et les services : M. Auguste Castel, sous lieutenant, M.M. les caporaux Pierre Declercq, Florimond Héclebourg ; les sapeurs Martin Velghe, Jules Dorchy, Carlos Honoré, et le sergent fontainier J.B. Roupin qui, comme d’habitude, a accompli son travail avec une célérité remarquable6 A 4 heures du matin, le feu était anéanti et tout danger avait disparu. (Journal de Roubaix du 9 décembre 1876).

 

 

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * .


Il n'y a aucun commentaire pour le moment.