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Ephémérides roubaisiennes- Semaine du 14 au 20 octobre

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 LES EPHEMERIDES ROUBAISIENNES

 

 

SEMAINE DU 14 AU 20 OCTOBRE

 

14 octobre 1847 :

 « Une ordonnance royale prononce la dissolution du Conseil municipal en exercice et divise la ville en neuf circonscriptions ayant chacune quatre conseillers municipaux à nommer. Le dénombrement officiel de 1846 avait élevé la population de Roubaix au chiffre d 31 039 habitants ; le nombre des conseillers municipaux qui n’était que de 27 devait être porté à 36 en exécution de l’article 9 de la loi du 21 mars 1831. Le nouveau conseil fut installé le 7 janvier 1848, par M. Julien Mourmant, qu’un arrêté du préfet nommait Maire provisoire de Roubaix. (Th. Leuridan. Histoire de Roubaix, T. IV, page 318.) »

 15 octobre 1415 :

« Jean, seigneur de Roubaix, est témoin d’un acte par lequel Philippe, duc de Bourgogne, comte de Charolais, reconnaît avoir reçu des échevins d’Ypres la somme de 1250 écus de 30 gros pour leur part dans la somme de 5000 écus d’or accordés à son épouse par les quatre membres de Flandre. (Diegerick, Inventaire des chartes d’Ypres, T. III, page 67.) »

 16 octobre 1536 :

 «  Suivant un acte de cette époque, le tenancier du fief de la Bouteillerie à Wattrelos, était tenu de faire office du bouteiller durant le séjour des abbés de Saint Bavon en cette seigneurie et de leur offrir, à leur arrivée, six bouteilles de vin du crû d’un vignoble qui en dépendait.

A la nomination des nouveaux abbés, le tenancier d’un autre fief avait aussi à leur présenter un tonneau de vin récolté dans le même domaine. »

 17 octobre 1878 :

 « Funérailles de M. Constantin Descat, membre de la Chambre consultative de Roubaix de 1854 à 1867, conseiller municipal en 1855, adjoint au maire en 1860, conseiller général du canton de Lannoy de 1861 à sa mort, député à l’Assemblée nationale en 1871. « Il était une de nos grandes personnalités industrielles. On sait assez que la maison Descat, dont il était l’âme, aida puissamment au rapide développement de notre fabrique et qu’elle est l’une de celles qui ont rendu le plus de services au pays. (Archives de la Chambre de commerce de Roubaix, page 62). »

 18 octobre 1743 :

 « Soixante sept notables de la ville présentent requête à l’effet d’obtenir deux ecclésiastiques aux quels il serait alloué annuellement 500 florins et le logement pour l’établissement d’un collège. Cette demande est autorisée à charge de se pourvoir à l’évêché pour la nomination des deux ecclésiastiques, et le collège s’ouvre sous la direction de MM. Delcourt et Kinin, prêtres. Mais cet établissement ne prenant aucun développement est supprimé après 1’ ans de durée. »

 19 octobre 1794 :

 « La municipalité refuse un certificat du civisme au citoyen Constantin FLORIN, parce qu’au temps où il était maire il avait voulu faire désarmer la première compagnie de la garde nationale, qui s’opposait à la cabale fanatique. »

 20 octobre 1870 :

 « Le Conseil municipal nomme une commission pour examiner la question de l’armement des citoyens, et renvois à la sous commission de la défense le projet de la création d’un bataillon de volontaires du génie. (Rapport sur l’administration et la situation des affaires de la ville de Roubaix, 1870). »

 

 

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