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Ephémérides roubaisiennes - semaine du 23 décembre au 31 décembre

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LES EPHEMERIDES ROUBAISIENNES

  

 

DU 23 DECEMBRE AU 31 DECEMBRE

 

 

23 DECEMBRE 1859 :

César Delannoy, la malheureuse victime du terrible incendie qui s’était déclaré, le 21, dans les ateliers de MM.Motte-Bossut et Comp., succombe à l’hôpital, aux atroces douleurs que lui causaient ses blessures ; ses funérailles furent célébrées le dimanche 25 à 4 heures, avec une solennité dont on ne se souvient pas d’avoir vu d’exemple à Roubaix. – César Delannoy était, avec sa sœur, le soutien d’un père brisé par le travail et d’une mère déjà âgée. MM.Motte-Bossut et Comp. se sont généreusement engagées à servir aux époux Delannoy, leur vie durant, une rente annuelle de 250 francs ; un secours viager de même importance a été voté par le conseil municipal dans sa séance du 3 janvier 1860.

 24 DECEMBRE  1761 : 

Ordonnance des magistrats de Roubaix qui règle la fabrication des serges de Nîmes.- les serges de Nîmes seront larges de trois quarts et demi et la chaîne sera composée de 1000 à 1200fils, avec 20 fils et une demi-taille de grâce. (Archives communales, HH, 32).

 25 DECEMBRE 1671 :

Lettre de Colbert à l’intendant Le Pelletier. « A l’égard des difficultés que les manufacturiers de la campagne (Roubaix, Tourcoing, Lannoy) vous ont expliquées, pour n’être pas obligés de porter leurs damas blancs à Lille et à Tournay pour y être teints et façonnés, je n’estime pas qu’elles soient assez fortes, étant certain qu’n tous lieux où les marchandises se fabriquent, elles y sont aussi apprêtées particulièrement lorsqu’elles se font proche des grandes villes ; etc (Archives du ministère de la Marine, registre des dépêches concernant le commerce, année 1671, f° 190). Les réclamations des Roubaisiens avaient été soulevées par l’arrêt du Conseil d’Etat du 28 août 1671, qui interdisait le transport hors du royaume d’aucune pièce de damas de laine écrue ; nos industriels eussent préféré expédier leurs damas à Gand et à Amsterdam, où on les teignait beaucoup mieux et à meilleur marché qu’à Lille et à Tournay et où ils trouvaient un écoulement plus facile. A en juger par la lettre que nous citons leurs réclamations resta sans succès. (Th.Leuridan, Histoire de Roubaix, T, V,p.59).

 26 DECEMBRE 1863 : 

Le Conseil municipal adopte les projets de construction suivants : 1° Asile de la rue de l’Hommelet, 45 000 francs, 2° Ecole de garçons rue de la Paix, 64 000 francs, 3° Logement des religieuses à l’école de Blanchemaille, 23 000 francs, non compris les achats de terrains pour les deux premiers articles. (Rapport sur l’administration et la situation des affaires de la ville de Roubaix pour 1863, p.14).

 27 DECEMBRE 1699 : 

La cense de Maufait, comprenant 44 bonniers 8 cents, dont 27 bonniers formait le fief du Fossé, relevant du seigneur de Roubaix à cause de sa seigneurie de la Petite Vigne, avec un branche de dîme ou terrage, est cédée au prince de Bournonville, et dégagée alors de la redevance de 52 rasières de blé dont elle était chargée au profit de l’hôpital Sainte Elisabeth.

 28 DECEMBRE1861 : 

Le ministère de l’intérieur accorde au Bureau de bienfaisance de Roubaix un secours de 6 000 francs destiné à venir en aide aux ouvriers qui se trouvent sans travail et par suite réduits à l’indigence. (Archives de Roubaix, Q.1 (b) 2).

 29 DECEMBRE 1477 : 

Les quatre capitaines de la garnison française de Tournai, sortis de la ville avec leurs gens, des piétons et des chariots vides, vinrent à Roubaix où les paysans s’étaient retirés au château. « lequel estoit fort et environné de fossés ». Les Français n’ayant point d’artillerie ne purent s’emparer du château « car ceux de dans refusèrent ouverture et tirèrent après eux de trait à poudre et autres, tant que ils tuèrent un archier et leschièrent plusieurs hommes et chevaulx ».Les Français se vengèrent en brûlant toutes les maisons du village, et après cet exploit reprirent le chemin de Tournai, emmenant avec eux six prisonniers, 40 chevaux et leurs chariots chargés de blé, d’avoine et autres butin.

 30 DECEMBRE1863 :

Vers deux heures un incendie éclatait chez M.Wattinne, rue Pellart.- Au moment où les habitants de la maison aperçurent les flammes, elles sortaient déjà par les fenêtres avec une violence qui pouvait faire naître des craintes très sérieuses. La foule accourue sur le lieu du sinistre était nombreuse, et les autorités encourageaient les travailleurs qui ont parfaitement secondé les pompiers. Une grande partie du clergé et plusieurs frères de la doctrine chrétienne sont arrivés dès le commencement de l’incendie dont on s’est rendu maître sans que les dégâts aient été importants. (Journal de Roubaix du 1er janvier 1864).

 31 DECEMBRE 1878 : 

A cette époque l’hospice de Roubaix abritait 225 personnes ; 68 enfants étaient placés à la campagne. Pendant l’année 2162 malades étaient entrés à l’hôpital ; 1865 en étaient sortis ; 293 étaient décédés, il en restait 212. Le Bureau de bienfaisance distribuait des secours à 1150 familles, soit 5750 individus. La ville avait servi par les soins de la commission administrative des Hospices, 33 mille francs de pension à des vieillards indigents des deux sexes vivant dans le sein de leur famille. Les Petites Sœurs des Pauvres soignaient et entretenaient plus de 200 pauvres des deux sexes. (Rapport sur l’administration et la situation des affaires de la ville de Roubaix 1878, titre VIII).

 

 

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