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EPHEMERIDES ROUBAISIENNES - semaine du 30 avril au 6 mai

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 EPHEMERIDES ROUBAISIENNES

 

 

SEMAINE DU 30 AVRIL AU 6 MAI

 

30 AVRIL 1793 :

 Les deux frères Couteau, honnêtes tisserands de Roubaix avaient été entendus, dans une maison du quartier de la Planche Trouée, fredonnant une chanson très vulgaire sur le siège de Lille en 1667. Dénoncés comme aristocrates, arrêtés le lendemain, traduits ensuite à la barre du tribunal de Lille, et dirigés sur Arras, ils furent, en moins de deux heures, jugés, condamnés et envoyés à la guillotine. L’aîné, Louis Couteau, était père de neuf enfants ; l’autre, Joseph Couteau, père de trois enfants.

 1er MAI 1849 :

 Erection dans l’église Notre Dame, de la confrérie de Notre Dame des Sept Douleurs, en vertu du diplôme accordé par son Eminence le cardinal Giraud, archevêque de Cambrai. Cette confrérie est très populaire et compte un grand nombre d’associés.

 2 MAI 1792 :

La municipalité de Roubaix décide qu’il sera établi des barrières à chaque entrée du bourg afin que les troupes à cheval ne puissent pénétrer la nuit sans que les habitants en soient prévenus.

 La coalition avait renoué ses desseins et une armée de 112 000 hommes menaçait à la fois, au Nord, la Champagne et la Flandre. L’invasion de la Belgique dans le but principal d’appuyer les efforts des républicains belges contre le gouvernement autrichien, ayant été décidée sur les instances du général Dumouriez, alors ministre des affaires étrangères, une tentative sur Tournai avait été concertée ; elle avait eu pour résultats le funèbre épisode du Pas de Baisieux, les massacres et les affreuses scènes dont on ne peut lire sans horreur la relation dans l’Histoire de Lille. (V.Derode T 111, page 85 et suivantes)- l’ennemi approchant, il fallait mettre en état de défense notre ville qu’aucune troupe ne protégeait ; le détachement de cavalerie, qui y avait pris garnison en 1790 venait d’être rappelé. La municipalité envoya deux de ses membres à Lannoy pour concerter avec les municipalités du canton les mesures propres à repousser l’ennemi dans sa marche. Un accord est passé avec la commune de Wattrelos à l’effet de se prêter un mutuel secours en cas d’invasion. (Th. Leuridan. Histoire de Roubaix. T.IV, page 254).

 3 MAI 1683 :

 Réception d’un manant. « Sur requeste présentée par Jacques Desreveaux, tailleur, afin de pouvoir se marier et rester dans ce lieu, après qu’icelluy se serait engagé à faire chacun an soixante pièces d’ouvrage en draperie ou autre estoffe de laine pour le vestement des pauvres de céans, sans en tirer aucun profit, nous, lieutenant et eschevins du marquisat de Roubaix, avons permis de consommer le dit mariage et, ce faisant de demeurer libre en ce lieu comme manant, aux charges que nous doibvent les autres habitants ».

 4 MAI 1857 :

 Lettre de chambre consultative à M.le Maire de Roubaix pour le prier de réclamer près du conseil municipal l’établissement d’une condition publique des laines et des soies, et la création d’une école élémentaire et théorique de tissage. – Après avoir défini la nature et le but de ces deux institutions, et cherché les moyens financiers que leur fondation nécessite, la chambre expose les motifs qui militent en faveur de leur adoption. (Histoire de Roubaix, T.V, page 317).

 5 MAI 1859 :

 Le Conseil Municipal accueille à l’unanimité la proposition d’unir, dans le blason de la ville, ses armoiries historiques avec l’écusson de 1818, et émet le vœu que cette modification soit accordée à la ville. Les unes, déjà consacrées par un usage de plusieurs siècles, avaient reçu en 1697, un caractère officiel du brevet délivré par d’Hozier, garde de l’armorial général de France, les autres avaient été concédées à la ville par une ordonnance royale.

 6 MAI 1710 :

 Un état du greffier constate qu’il a délivré des certificats à 134 des plus pauvres familles quittant Roubaix pour aller chercher à vivre dans les pays étrangers, qu’il en avait antérieurement délivré à d’autres particuliers pauvres. Les dépenses de garde, les contributions de guerre, les réquisitions de toute nature, les courses de l’ennemi, jointes à l’hiver désastreux de 1709 et à une horrible famine avaient achevé la ruine de la ville.

 

 

 

 

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