Société d'émulation
de Roubaix
Accueil > LES EPHEMERIDES > Arts et loisirs > Ephémérides roubaisiennes- semaine du 30 septembre au 6 octobre

Ephémérides roubaisiennes- semaine du 30 septembre au 6 octobre

goole+ facebook twitter

 

 

 

 

 

 

 

LES EPHEMERIDES ROUBAISIENNES

 

SEMAINE DU 30 SEPTEMBRE AU 6 OCTOBRE

 

30 septembre1764 :

 « Ordonnance de M. de Caumartin, intendant de Flandre, réglementant les procédés de teinture des étoffes qui se fabriquent dans la ville et la châtellenie de Lille. « Les étoffes pourront être mises au noir, sans être vidées et teintes avec un pied de racine d noyer et ne seront assujetties qu’à débouilli de cinq minutes composé seulement de 2 gros de tartre rouge et de deux gros d’alun de chrome, dans une chopine d’eau bouillante ». (Archives de Roubaix, HH, 41 f° 162). »

 1er octobre 1768 :

 « Dans leur réunion de ce jour, les Magistrats de Lille décident qu’on laissera à Roubaix la liberté de fabriquer les camelots rayés de 14, 11 et 9 tailles ; les grisettes, les serges de Nîmes, les coutils pour habits de chasse et ameublement, les toiles rayées et à carreaux, les Montbéliard, les tripes, les molletons, les tiretaines, les basins ou futaines et autres étoffes mêlées de lin et de file de lin, de laine et coton, fils de lin et coton, ou pur fil de lin et pur fil de coton. Mais ils exigent comme condition que les manufactures de Roubaix se conformeront à l’arrêt du 19 avril 1732 et au règlement du Magistrat de Lille du 24 janvier 1759, que les égards de Lille, auront droit de visite chez les fabricants de Roubaix et que ceux-ci renonceront à l’effet de l’arrêt du 7 septembre 1762. (Archives de Roubaix. HH.33).

 Ce projet de convention fut rejeté par la fabrique de Roubaix. Les prétendues concessions des Lillois ne portaient, en grande partie, que sur des articles qu’on était en droit de fabriquer à Roubaix ; quand à leurs conditions, elles entraînaient la dépendance de la manufacture de Roubaix de celle de Lille et par suite sa ruine et sa disparition. »

 2 octobre 1848 :

 «  Rapport au Conseil municipal sur la nécessité d’abandonner le cimetière du Fresnoy. Par effet du rapide développement qu’avait pris la ville, ce cimetière se trouvait au centre d’une grande agglomération et son enceinte resserrée devait servir à une population quadruplée depuis l’établissement du cimetière en 1810. En 1810, il y avait eu 240 décès ; en 1847 : 1041. Il fallait donc songer à reporter le lieu des sépultures plus en dehors des habitations ; la légalité, la salubrité, la décence en faisaient une loi impérieuse. « On juxta-pose les cercueils, dit le rapport ; lorsqu’une ligne est peuplée de nouveaux cadavres, on commence une seconde immédiatement contre la première afin d’économiser un peu de terrain ; et ainsi de suite jusqu’à ce qu’on soit obligé, après trois ou quatre années, de venir refouiller un sol qui renferme encore des ossements à peine dépouillés de leur chair. Ces ossements, ces cadavres presque entiers sont chaque jour mit à découvert pour faire place à un cercueil nouveau, qui cèdera forcément la sienne après une période de quelques années. (Th. Leuridan. Histoire de Roubaix, T.I. page 131). »

 3 octobre 1545 :

 «  Jolente de Werchin, dame de Roubaix, la plus riche et l’une des plus illustres héritières de son temps, épouse de Hugues de Melun, prince d’Epinoy, connétable de Flandre, châtelain de Bapaume. De cette union naquit le célèbre Robert de Melun, vicomte de Gand, marquis de Roubaix. »

 4 octobre 1582 :

 « Publication dans les Pays Bas du calendrier réformé par Grégoire XIIII.

 5 octobre 1849 :

 « Grève à Roubaix. – Un certain nombre d’ouvriers appartenant à une même filature s’étaient entendus pour abandonner simultanément l’atelier sous une apparence de légalité ; on assurait qu’ils trouveraient bientôt des imitateurs. Le Maire fit afficher une proclamation où en les avertissant des sévérités de la loi, il les suppliait de reprendre leurs travaux. « Ouvriers de Roubaix, prenez garde ! Vous cédez à de mauvais conseils, vous vous laissez entraîner par des suggestions malveillantes ! Rentrez en vous-mêmes, interrogez vos consciences ; le chômage ne donne pas de pain ; le désoeuvrement enfante la misère. Ouvriers ! Cédez aux conseils paternels que nous vous donnons ; rentrez dans l’atelier ; vous ne vivrez que plus tranquilles au milieu de vos familles. » - On espérait que ces avertissements et ces conseils, par cela même qu’ils émanaient d’un magistrat dont on ne pouvait mettre en doute les sentiments paternels, seraient compris par la plupart des ouvriers. (Indicateur de Tourcoing, numéro du 7 octobre 1849). »

 6 octobre 1821 :

 « Un terrible incendie éclate dans les ateliers de M. Leloir à Tourcoing ; les pompiers volontaires de Roubaix s’y portent avec rapidité. Leur zèle, leur activité et leur courage, dit le Maire de Tourcoing en leur faisant don d’une somme de 200 francs, ont été certainement au dessus de tout éloge. Le Ministre de l’Intérieur récompensa leur dévouement en décernant à la compagnie une médaille d’argent. (Th. Leuridan. Histoire de Roubaix, T. IV, page 203).

 

 

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * .


Il n'y a aucun commentaire pour le moment.