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les éphémérides roubaisiennes- semaine du 11 au 17 juin

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EPHEMERIDES ROUBAISIENNES

 

 

SEMAINE DU 11 JUIN AU 17 JUIN

 

11 JUIN 1683 :

 La Compagnie des Archers de Roubaix, qui avaient contracté des dettes, vendent leur hôtel du consentement de la princesse d’Epinoy, dame de Roubaix. L’acquéreur conserve une partie du capital converti en une rente perpétuelle de 195 livres 5 sous, et reste chargé de deux obits fondés par le sieur de la Haye, notaire, greffier et receveur de Roubaix, confrère de Saint Sébastien et donateur dudit hôtel

12 JUIN 1511 :

 Le Marguillier de l’église Saint Martin demande au seigneur de Roubaix la permission de prendre dans le jardin des arbalétriers le bois qu’on ne trouverait pas ailleurs, pour faire les cintres et étançons nécessaires à la construction de quattre nouveaulx pilliers principaulx souls le clochier. Par cette construction, l’édifice se trouvait allongé ou dégagé dans une notable proportion, égale à l’ouverture d’une arcade ; ce qui permit de ménager des entrées latérales. (Théodore Leuridan. Histoire de Roubaix T.1, page 37).

 13 JUIN 1677 :

 Durant la guerre contre la Hollande, l’Empire et l’Allemagne, deux principaux fermiers de Roubaix et le censier des Masures à Wattrelos, sur leur refus de déférer aux sommations de l’armée des alliés, sont enlevés de leur domicile, conduits à Gand et détenus en prison jusqu’au 11 mars de l’année suivante. (Théodore Leuridan. Histoire de Roubaix. T.IV, page 229).

 14 JUIN 1872 :

 Le Conseil municipal de Roubaix vote la transformation de l’école protestante en école communale et fixe le traitement de l’instituteur à 2000 francs et celui de l’institutrice à 1000 francs. (Rapport sur l’administration des affaires de la ville de Roubaix, page 14).

 15 JUIN 1717 :

 La grèle dévaste le territoire de Roubaix, ruine lin, colzas, blés, seigles, scourgeons, fèves. La récolte est nulle, et l’on est obligé de recourir aux états de Lille pour en obtenir des graines de semences.

 16 JUIN 1791 :

 Informé que des cris outrageants et des menaces injurieuses avaient été proférés contre les sœurs de l’Hôpital, contre les prêtres insermentés et leurs adhérents, violences contre la loi n’autorisait pas encore, le commissaire du Roi près le tribunal du district de Lille  adresse à notre municipalité cette lettre sévère :

 « On vient de m’assurer que l’on faisait un crime à plusieurs personnes d’aller entendre la messe dans l’église de l’Hôpital ; qu’il y avait même des menaces assez graves contre les sœurs hospitalières parce qu’elles reçoivent des prêtres qui n’ont prêté le serment. Je ne saurais croire à un tel excès d’audace ; cependant, d’après tout ce qu’on m’a dit, il n’est guère possible qu’il n’y ait pas eu à Roubaix quelques mouvements populaires.

« Si le peuple est dans l’erreur, si on l’a trompé, c’est à vous, Messieurs, de l’éclairer, de le détromper. Dites- lui que l’Assemblée Nationale a décrété que tous les cultes seraient libres désormais en France ; que tous les Français, de quelque religion qu’ils soient, doivent être protégés par la force publique. Leurs personnes et leurs biens sont sous la sauvegarde de la loi. Dites encore à ce peuple que les tribunaux ont repris leur autorité « et qu’on punit aujourd’hui avec plus de sévérité qu’on ne l’a jamais fait ceux surtout qui, par des voies de fait ou des menaces, troublent la tranquillité publique.

 «  Je vous charge, Messieurs, de la part du Roi, de me dénoncer dans les vingt-quatre heures, tous les délits qui pourront être commis à Roubaix. Je dois vous prévenir que si, par indulgence coupable, vous vous taisiez encore sur les nouveaux mouvements qui pourroient se faire à Roubaix, soit pour inquiéter les prêtres qui n’ont pas prêté le serment, comme ceux qui l’ont prêté, soit contre l’Hôpital, soit enfin contre tout autre particulier, je saurai vous faire punir. Si vous n’avez pas le courage de faire votre devoir, vous devez céder vos places à des hommes faits pour les remplir. » Théodore Leuridan. Histoire de Roubaix. T.1, page 304.)

 17 JUIN 1791 :

 Le Conseil général de la commune de Roubaix ayant pris connaissance de la lettre adressée au corps municipal par le commissaire du Roi près le tribunal du district de Lille, en date du 16 du présent mois (Voir l’éphéméride d’hier) « et instruire les citoyens de l’obligation la plus expresse, décrétée par la loi, de respecter les opinions même religieuses d’un chacun », délibère et arrêté unanimement que la dite lettre sera imprimée, publiée et affichée dans tous les endroits de cette commune. (Archives municipales F.11 (aa) n°1).

 

 

 

 

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