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les éphémérides roubaisiennes- semaine du 12 au 18 février

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EPHEMERIDES ROUBAISIENNES.

SEMAINE du 12 au 18 février.

 

 

 

12 FEVRIER 1865 :

Ouverture d’un cours pour les chauffeurs de Roubaix et Tourcoing, dans le local de la société, sis à l’estaminet de l’Union, route de Roubaix à Tourcoing. – On sait que depuis quelques années un cours municipal régulier est institué sous la direction de Monsieur Cornut, ingénieur en chef de l’association des propriétaires d’appareils à vapeur du Nord de la France ; ce cours est suivi par 50 élèves. (Rapport sur l’administration et la situation des affaires de la ville de Roubaix).

13 FEVRIER 1863 :

Le Conseil municipal vote l’achat de deux nouvelles pompes et de 300 seaux. – Le Conseil vote, dans la même séance, un subside de 400 francs pour la publication du 4ème volume de l’Histoire de Roubaix par Théodore Leuridan. (Rapport sur l’administration et la situation des affaires de la ville de Roubaix pour l’année 1863).

14 FEVRIER 1877 :

Arrêt du Conseil de Préfecture du Nord qui condamne la ville de Roubaix à payer à l’Etat une somme de 123 mille francs pour la mise en bon état d’entretien des anciennes parties du canal. (Rapport sur l’administration et les affaires de la ville de Roubaix pendant l’année 1877).

15 FEVRIER 1798 :

La municipalité de Roubaix enjoint aux habitants de célébrer le jour de la décade en le consacrant au repos, de tenir leurs boutiques et ouvroirs fermés, et d’arborer le drapeau tricolore ; elle décide que ce jour, dont la célébration tombe en dessuétude sera annoncé par le son de la cloche. (Théodore Leuridan, Histoire de Roubaix, tome IV, page 277).

16 FEVRIER 1796 :

L’administration municipale de Roubaix arrête que le terrain, dit de la Pontennerie, ou champ de Beaurewart, cédé par l’administration des domaines nationaux, serait dès ce moment consacré à la sépulture des habitants de la commune, et qu’il serait clos d’une haye dans une étendue de 300 verges. – Planté de beaux arbres, entouré de haies vives et de fossés, fermé par une grille entre deux piliers en maçonnerie le nouveau cimetière avait un air de décence et offrait toutes les garanties nécessaires sous le rapport de la salubrité. Il n’en était pas de même du côté de l’étendue, car le 21 août 1807, l’architecte voyer Dewarlez Lepers déclarait qu’il n’était plus possible d’y enterrer dix individus. (Théodore Leuridan, Histoire de Roubaix, tome 1, page 130).

17 FEVRIER 1814 :

Les alliés avançaient ; les administrations françaises de la Hollande et de la Belgique, forcées de reculer, se repliaient sur Lille. Les troupes françaises qui occupaient Roubaix se retirent sur la Marque. Le lendemain l’ennemi pénètre jusqu’à la Place, et les jours suivants pousse des reconnaissances jusqu’à Lannoy, mais n’ose faire de tentatives sur Lille que défend le général Maison. (Théodore Leuridan, Tome IV, page 290).

18 FEVRIER 1774 :

Le magistrat de Roubaix fait notifier au sieur Prouvost, musicien pensionnaire de la commune, la décision qui supprime la musique de l’église, « étant plus essentiel de pourvoir aux besoins des pauvres qu’au maintien d’une musique le plus souvent mal exécutée ».

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