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Les éphémérides roubaisiennes- semaine du 15 au 21 juillet

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Les Ephémérides roubaisiennes.


Semaine du 15 juillet au 21 juillet

 

15 juillet 1853 :

La Chambre consultative des Arts et Manufactures de Roubaix offre à la ville les souscriptions qu’elle a recueillies, s’élevant à prés de 100 000 francs, pour la construction d’un nouvel hôpital ; à condition :
1er que la ville construise l’hôpital,
2ème qu’il portera le nom d’hôpital Napoléon,
3ème que la ville l’administrera comme établissement purement communal,
4ème qu’enfin, les noms des donateurs seront gravés sur des tablettes de marbre qui décoreront l’une des salles de l’établissement. (Archives de l’ancienne Chambre consultative, 4e période).


16 juillet 1845 : 

Incendie de la filature de M.M. Motte-Bossut et Cie, vaste établissement connu sous le nom d’Atelier Monstre. Les pompiers, accourus en toute hâte avec le matériel des secours, durent d’abord disputer aux flammes les malheureux ouvriers pour qui toute issue était fermée, l’unique escalier de la filature étant envahi par le feu et rendu inaccessible. Tous les ouvriers furent sauvés au moyen du sac de sauvetage ; mais on ne put préserver que le premier étage et le rez de chaussée. Des médailles d’argent furent accordées au nom du Roi aux caporaux Eugène Delecluse, Amédée Desneullin, Célestin Avettant et Marchand.

17 juillet 1696 :

Transaction entre le prince d’Epinoy, marquis de Roubaix, et les lieutenants et échevins dudit Roubaix, au sujet des quatre offices héréditaires de brasseurs. Par son édit du mois de mai 1693, le Roi ayant créé des offices de brasseurs dans la province de Flandre, et affecté quatre de ces offices à la ville de Roubaix, permit au seigneur de les acquérir pour la conservation de ses droits ; ce que fit le prince d’Epinoy. Propriétaires des quatre offices, le prince les rétrocéda à la ville par la transaction du 17 juillet 1696, moyennant une reconnaissance annuelle de 50 florins, et à condition qu’il demeurerait seul en droit d’accorder le droit de brasser ; que sa brasserie ne paierait que 5 patars à la rondelle, au lieu d 10 que devaient payer les autres usines, jusqu’au remboursement des offices et des frais, et qu’après ce remboursement elle serait exempte de tout droit. (Th.Leuridan. Histoire de Roubaix. T. III, p.316).

18 juillet 1854 :

Délibération du conseil municipal e Roubaix qui ratifie le marché passé entre le maire et la Compagnie concessionnaire du canal. La compagnie abandonnait à la ville les droits à la concession de quelque nature qu’ils pussent être, les constructions, machines ustensiles, et tous les objets employés au service du canal, dans l’état où ils se trouveraient lors de la signature du contrat, à la seule réserve des arbres de première plantation, moyennant une rente de 25 000 francs par an, servie par la ville jusqu’à la fin de la concession. Le Conseil, à l’unanimité, vote des remerciements à M.Mimerel, sénateur, à M. Jules Brame, membre du Conseil d’administration de la Compagnie, et à M. Henri Delattre, maire, dont le concours et les démarches ont amené la conclusion de cette importante affaire. (Registre aux délibérations, n°8).

19 juillet 1809 : 

MM. Roussel-Grimonprez, maire, Brédart-Desaintet Bulteau-Florin, adjoints, sur l’invitation du directeur des travaux du nouveau cimetière (rue du Fresnoy, aujourd’hui square Notre Dame) assistent à la pose, de chaque côté du portique, de deux pierres avec des inscriptions destinées à rappeler l’époque de la construction de cet édifice et les noms des magistrats sous lesquels il était élevé. La pierre de droite contenait, outre les noms du Maire, ceux de mademoiselle Camille Roussel, sa fille cadette, qui avait posé la première pierre de la muraille, fermant le champ de repos. (Archives municipales, M.II.(ba)n°1).

20 juillet 1830 :

 Ouverture des classes à l’école des Carmélites établies à Roubaix par M. Lepoutre-Decottignies. Ce couvent, fondé parmi toutes sortes de contrariétés, se trouva bientôt dans un état très florissant et un nombre toujours croissant de filles pauvres y reçurent les bienfaits de l’instruction.


21 juillet 1861 :

Décret impérial décidant qu’il serait procédé à l’achèvement du canal de Roubaix par un tronçon passant entre Roubaix et Tourcoing en reliant les deux parties déjà livrées à la navigation, conformément à l’avis du conseil général des ponts et chaussées. Par ce même décret, les travaux, dont la dépense est évaluée à 5 millions, sont déclarées d’utilité publique.
 

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