Société d'émulation
de Roubaix
Accueil > LES EPHEMERIDES > Arts et loisirs > les éphémérides roubaisiennes-semaine du 16 au 22 avril

les éphémérides roubaisiennes-semaine du 16 au 22 avril

goole+ facebook twitter

 

LES EPHEMERIDES ROUBAISIENNES

 

SEMAINE DU 16 AU 22 AVRIL.

 

 

16 AVRIL 1849 :

Mort de M. Jean Baptiste Henri Lespagnol, docteur en médecine, marguillier de l’église Notre Dame, médecin des hôpitaux et ancien chirurgien de la Garde Nationale de Roubaix. Un immense concours de citoyens de tous rangs se pressaient le jeudi suivant autour de son cercueil et l’accompagnaient jusqu’à sa demeure suprême. Après les dernières prières de l’église, des discours furent prononcés par M. Jules Crombé, commandant de la Garde Nationale de Roubaix, et M. Thémistocle Lestiboudois, docteur en médecine à Lille, membre du Conseil général du Nord. Le docteur Lespagnol était né à Armentières le 12 mars 1789, et s’était fixé à Roubaix en 1815. Toute la ville de Roubaix rendait hommage à ses talents, à sa longue expérience, à son jugement sûr et à son dévouement inaltérable. Il mourut regretté de tous ceux qui avaient appréciés l’aménité de son caractère, les lumières de son esprit, les qualités de son cœur et la vivacité de sa foi religieuse. (Indicateur de Tourcoing, 22 avril 1849).

17 AVRIL 1835 :

Règlement organique qui rétablit le corps des Sapeurs pompiers en compagnie municipale portant provisoirement son effectif à 80 hommes, et ajoutant au cadre des officiers un lieutenant en second. Le matériel est complété par l’acquisition de deux pompes en 1841.

18 AVRIL 1793 :

Les Français prennent possession de Roubaix et de Lannoy et y plantent l’arbre de la liberté aux acclamations des habitants. Ce même jour, cinq hommes du 20ème régiment de cavalerie apprennent à Roubaix que 8 prussiens viennent de partir, escortant 5 chariots chargés de jambons, de genièvre, de linges et autres dépouilles. Les cinq braves se mettent à leurs trousses, les atteignent, en font quatre prisonniers et mènent leur prise à Lille.

19 AVRIL 1710 :

Pour satisfaire aux injonctions des Etats Généraux des Provinces Unies, le magistrat de Roubaix affecte le cimetière de la chapelle Saint Georges et Saint Sébastien à la sépulture des protestants, à charge de le clore le long de la rue saint Georges d’une muraille de la hauteur d’un homme, et par derrière d’une bonne haie d’épines.

20 AVRIL 1850 :

Une concession particulière de terrain est accordée à perpétuité, et à titre gratuit, dans le cimetière communal de Roubaix, pour être affectée à la sépulture : 1er de M.Philippe Ernest Marie Joseph ROUSSEL, doyen curé de Saint Martin, décédé en cette ville le 1er octobre 1834 ; 2ème de M.Henri Jospeh Haeu, doyen curé de Saint Martin, décédé en cette ville ; 3ème de M. Charles Louis Adrien Fasquel, en religion frère Frédéric, de l’institut des Frères de la doctrine chrétienne, ancien directeur des écoles chrétiennes de cette ville, décédé le 16 avril 1843.

21 AVRIL 1858 :

Ouverture des tranchées pour les fondations de l’église des Pères Récollets sur un terrain offert par MM. Dujardin frères de Mouscron, et M. Mullier Dujardin, de Reckem, et pris dans un champ qu’ils possédaient en commun à la Basse Masure. Les enfants Dujardin tenaient cette propriété de leur mère, fille de Louis Delebecque, riche cultivateur de Roubaix, mort au commencement de ce siècle, homme extrêmement recommandable qui a eu le bonheur de transmettre pour héritage à sa descendance les sentiments de foi, de probité et d’honneur qui l’ont distingué à toutes les époques de sa longue carrière. Les plans de l’église et du couvent des Récollets ont été dressés par M.Dewarlez, architecte à Roubaix, sur les indications du père Pascal Baert, de la maison de Gand. Elle présente une longueur de 52 mètres sur 23 mètres de largeur ; elle est grande, solide, simple et, comme on devait attendre d’un ordre qui conserve les traditions, conçue dans le style ogival. (Th.Leuridan. Histoire de Roubaix T.1 Chapitre VIII).

22 AVRIL 1550 :

Jean de Croix, écuyer, seigneur de Wasquehal, sert aux religieuses de Marquette le rapport et dénombrement de son fief de Gourguemez, gisant à Roubaix et Hem, contenant onze bonniers d’héritages en plusieurs pièces comme motte, fossés, jardins et terres à labour, et tenu des dites dames en justice vicomtière à une blanche lance de relief, au dixième denier à la vente et à 20 livres de rente par an . (Archives du Nord, titre de l’abbaye de Marquette. T IX. N° 58).

 

 

 

 

 

 

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * .


Il n'y a aucun commentaire pour le moment.