Société d'émulation
de Roubaix
Accueil > LES EPHEMERIDES > Arts et loisirs > les éphémérides roubaisiennes-semaine du 2 au 8septembre

les éphémérides roubaisiennes-semaine du 2 au 8septembre

goole+ facebook twitter

 

LES EPHEMERIDES ROUBAISIENNES

 

SEMAINDE DU 2 SEPTEMBRE AU 8 SEPTEMBRE

 

 

2 septembre 1849 :

«  Inauguration de l’Hôtel de Ville de Roubaix. A cette occasion un brillant concert fut donné où l’on entendit M. Servais, le célèbre violoncelliste admiré de toute l’Europe, et M. et Mme Iweyns D’Hennin dont le talent sympathique exerçait toujours son empire sur les auditeurs. M.M. le Préfet, le Général commandant la division et plusieurs membres du Conseil général étaient venus de Lille pour assister à ce concert, qui a été suivi d’un bal charmant. Le lendemain, un festival d’harmonie militaire a été donné par les musiciens de Mouscron, de Tourcoing et de Roubaix. (Indicateur de Tourcoing n° du 9 septembre 1849)

3 septembre 1830 :

« M. Bonnami Defrenne est nommé maire de Roubaix par arrêté du Préfet, pris au nom du roi Louis Philippe et en vertu des ordres de son Excellence, le ministre de l’Intérieur.( Th.Leuridan, Histoire de Roubaix, T IV, page 62). »

4 septembre 1871 :

« Avis de la Chambre consultative de Roubaix, au sujet du projet de loi sur le travail des enfants dans les manufactures. D’après elle, il convient de fixer à 12 ans l’âge où l’enfant peut entrer dans une manufacture pour le travail ordinaire de la journée qui est de 12 heures. Cet âge lui semble propre à sauvegarder tous les intérêts et à donner satisfaction à tous. (Histoire de la Chambre consultative de Roubaix, page 554). »

5 septembre 1792 :

« Siège de Roubaix. « La nuit dernière, l’ennemi, au nombre de 5 000, dit-on, s’est porté sur Roubaix. Plusieurs ordonnances sont venues à Lille pour requérir de prompts secours, et ce matin on a fait partir différents détachements avec des canons. On dit que ceux des troupes de ligne, qui cantonnent dans ce bourg et lieux circonvoisins, sont bientôt parvenus à se réunir et qu’ils ont même repoussé cette horde de brigands, avide de butin ; mais qu’enfin, forcés de céder au nombre, l’ennemi est entré à Roubaix et que ce bourg est dans ce moment en proie à toutes les horreurs d’une ville prise d’assaut. On attend des nouvelles plus sûres et plus détaillées. «  Réimpression de l’Ancien Moniteur, T. 13, page 642.) »

6 septembre 1792 :

«  Siège de Roubaix (suite). – On n’a pu être instruit au juste des brigandages exercés dans la nuit précédente par les Autrichiens, au nombre, dit-on, de 4 à 5 OOO. Cette troupe s’est portée sur Roubaix avec des canons, a tiré sur ce bourg comme s’il eût été fortifié, et l’a traité comme une ville prise d’assaut. Le détachement peu nombreux qui y était cantonné, ni la Garde nationale ne pouvaient s’opposer à ces brigands beaucoup plus nombreux, ni résister à des volées de coup de canon chargé à mitraille, sans y trouver une mort certaine. Peu de maisons ont été exemptes du pillage ; ils s’étaient fait suivre par des charrettes pour emporter leur butin. Dès 6 heures du matin ils se sont retirés riches de marchandises, de linges et meubles. En sortant de Roubaix, on dit qu’ils se sont portés sur Lannoy, où ils ont commis les mêmes atrocités» (Réimpression de l’ancien Moniteur, tome 13 page 651. »

7 septembre 1827 :

« Arrivée de Charles X à Lille : une députation de Roubaix est admise auprès de lui. Après la réception, le roi se rend à l’exposition des produits de l’industrie de l’arrondissement et là il s’entretient encore près d’une demi heure avec M.M. Cuvru-Dusurmont, Jean Casse, Wibaux-Florin, Montaigne-Petit, Pierre Parent, Cuvru-Dazin, et plusieurs autres négociants de Roubaix. Sa majesté leur témoigne combien elle était satisfaite des produits de leurs fabriques en ajoutant : « Soyez persuadés, Messieurs, que j’y prends le plus vif intérêt. »- En effet, les étoffes des fabriques de Roubaix et de Tourcoing, par leur beauté, leur bas prix et leur variété, attirèrent les regards et les judicieuses remarques du roi. Il se fit rendre compte de matières qui entraient dans le confection de ces tissus et des sources de débouchés pour cette marchandise ; il écouta avec plaisir les détails sur l’accroissement annuel de la population et de la prospérité de ces deux villes. (Relation du voyage de S.M. Charles X dans le Nord, par M. Du Rozoir, pages 82 et 85). »

8 septembre 1828 :

Sa majesté Charles X pose la première pierre de l’écluse de Marquette.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * .


Il n'y a aucun commentaire pour le moment.