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les éphémérides roubaisiennes -semaine du 21 octobre au 27 octobre

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LES EPHEMERIDES ROUBAISIENNES

 

 

SEMAINE DU 21 AU 27 OCTOBRE

 

 

21octobre 1876 :

 «  Lettre de la Chambre de commerce à M. Carlos Delattre, président de la Commission des écoles académiques. « Les récompenses distribuées, en son nom, aux lauréats des cours publics proviennent de la libéralité de MM. Auguste Morel, Henry Mathon et Th. Funck, qui ont abandonné, à cette fin, le fruit d’une expertise dont ils avaient été chargés ; mais la Chambre, malgré la modicité de ses ressources, a l’intention de continuer dans la suite ces encouragements si heureusement inaugurés. » (Archives de la Chambre de Commerce de Roubaix, page 69). »

 22 octobre 1673 :

 « Le magistrat de Roubaix accorde la somme de 144 livres de pension annuelle et m’exemption de tailles, taxes et gardes à Louis Millanaud, médecin chirurgien demeurant au dit Roubaix à charge par celui-ci : « de médicamenter les pauvres de la paroisse, de livrer aux dits pauvres médecines, pilules, potions cordiales, apozèmes, gargarismes, minoratives, vomitifs, lavements, expositoires, tisanes de toutes sortes, juleps, cordiales et autres, et tout ce qui sera nécessaire à la guérison desdits pauvres et pour quelle maladie que ce puisse être, ensemble faire les saignées, panser et médicamenter les plaies, ulcères, apostumes, fractures, dislocations, lux tensions, et généralement les maux et accidents qui pourraient arriver aux dits pauvres, et livrer toutes drogues et onguents. »

 23 octobre 1857 :

« Le Conseil municipal adopte le projet qui lui est présenté pour la création d’une condition publique à Roubaix. Dès 1854, l’administration de M. Henri Delattre s’était entourée de renseignements sur l’utilité de créer une condition à Roubaix. Nous ignorons pourquoi il ne fut pas alors donné suite à ce projet, mais en 1857, la Chambre consultative prit l’initiative et sur les données recueillies à Lyon par M. Mimerel fils, elle formula sa proposition, demandant avec insistance la création d’un contrôle dont l’utilité lui paraissait parfaitement démontrée. L’administration de M. Tiers Bonte se livra à un examen sérieux de la proposition, elle soumit ensuite le projet au Conseil municipal qui l’adopta. (Th. Leuridan , Histoire de Roubaix, T. V, page 318). »

 24 octobre 1871 :

 « Incendie chez M. Motte-Bossut, à la filature du Pont de l’Union. (Rapport sur l’administration et sur les Affaires de la ville de Roubaix, 1871, titre IV). »

 25 octobre 1867 :

 «  Le Conseil municipal vote un emprunt de 800 000 francs pour acquitter les dettes de la ville provenant de l’épidémie cholérique de 1866, des travaux d’assainissement et des dépenses militaires occasionnées par l’émeute du 16 mars 1867. (Rapport sur l’administration et sur les affaires de la ville de Roubaix, 1867, titre II). »

 26 octobre 1840 :

 « La ville de Roubaix offre, dans les vastes salons de l’Union, le spectacle intéressant d’une exposition de ses nombreux et riches produits industriels, à laquelle les producteurs s’empressent de concourir. Cette exposition improvisée excite au plus haut degré l’intérêt du Préfet du Nord et de sa dame, du général commandant la division, de sa dame et de plusieurs notabilités du département. (Indicateur de Tourcoing du 1er novembre 1840). »

 27 octobre 1875 :

 « Délibération du Conseil municipal qui adopte le rapport de la commission spéciale tendant :

 1° à la construction d’un marché central sur la place de la Liberté ; 2° à l’établissement d’un marché de quartier à placer dans le voisinage de la rue du Fontenoy. (Rapport sur l’administration et la situation des affaires de la ville de Roubaix, 1875, titre II, section IV). »

 

 

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