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Les éphémérides roubaisiennes- semaine du 22 au 28 juillet

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Les Ephémérides roubaisiennes

Semaine du 22 juillet 28 juillet

 

22 juillet 1390 :

Jean de Roubaix au siège de Carthage. En 1390, à l’époque où le jeune roi Charles VI ne songeait, avec tous les seigneurs de sa cour, qu’à se montrer chevalier accompli, on vit arriver en France une ambassade des Génois, pour demander du secours contre les infidèles ou sarrasins de la côte d’Afrique, dont les vaisseaux venaient sans cesse troubler le commerce sur les côtes d’Italie et qui faisaient même souvent des courses dans les terres et les dévastaient. Les Génois offraient de prêter leurs vaisseaux pour le passage et de fournir les vivres et les provisions de toute espèce. Une expédition ayant été résolue, le duc de Bourbon, oncle du Roi, s’offrit pour commander cette croisade, à laquelle se joigne un certain nombre de chevaliers flamands et, avec eux, Jean de Roubaix (voir son épitaphe) qui cherchait toutes les occasions de s’illustrer. Les croisés débarquèrent à Gênes, vers la fin de juin, et abordèrent devant Carthage, le 22 juillet. Ils assiégèrent cette ville pendant deux mois et livrèrent quatre assauts et une bataille. L’approche de la mauvaise saison les força de lever le siège et ils revinrent sans grande perte à Gênes et de là en France. (Th.Leuridan. Histoire de Roubaix. T.III, p 91).

23 juillet 1860 :

La question du traité de commerce avec l’Angleterre préoccupe tous les esprits. La convention existe, mais la quotité des droits à établir n’est pas déterminée encore.

Par décret impérial, le Conseil supérieur du Commerce est chargé de recueillir dans une vaste enquête les observations de toutes les industries. MM. Delfosse, Motte-Bossut, Jean Lefebvre, Jules Delattre et Mazure furent appelés à Paris dans ce but et entendus dans une séance que présidait le Ministre du Commerce.

La sténographie a fourni au Gouvernement le moyen de reproduire tous les renseignements, toutes les observations qu’a reçu le Conseil supérieur du commerce ; il en a fait depuis l’obejt d’une publication qui se trouve à la bibliothèque publique de notre ville.

On y constate avec quelle énergie les représentants de Roubaix ont défendu les intérêts de notre fabrique.

24 juillet 1775 :

Le registre de la manufacture de Roubaix mentionne à cette date l’ordonnance de l’intendant de Flandre prohibant tout achat de laine, tant en Flandre qu’en Artois, avant le mois d’avril « qui est l’époque de la tonte ». Cette ordonnance est rendue sur la requête des sayeteurs, bourgeteurs et marchands peigneurs de lainne des villes et bourgs de Lille, Lannoy, Tourcoing et Roubaix. (Archives de Roubaix, HH.41, f° 173 verso).

25 juillet 1844 :

M. Jean Baptiste Bossut, Maire de la vile de Roubaix, chevalier de la Légion d’Honneur, assisté de MM. Achille Delaoutre et Louis Alphonse Constant Lanvin, ses adjoints, en présence du clergé, du conseil municipal et des membres des diverses administrations de la ville, pose solennellement la première pierre de l’église Notre Dame.

26 juillet 1828 :

Arrêté du Préfet du Nord régularisant l’établissement du bureau de mesurage public des étoffes à Roubaix. Ce bureau cessa dès lors d’avoir pour objet l’application d’une estampille marquant la largeur des pièces ou tout autre indication ; sa destination fut uniquement de mesurer les étoffes qu’on y présentait, d’en indiquer l’aunage par un plomb qu’on y adaptait. L’usage en devint entièrement facultatif. (Th. Leuridan. Histoire de Roubaix, T. V, p. 287).

27 juillet 1795 :

Le conseil général de la commune de Roubaix choisit dans son sein même, quatre commissaires de police, « tant pour maintenir l’ordre et la tranquillité dans cette commune que pour veiller à l’exécution des lois de la République et à l’observation des règlements concernant les poids et mesures et la propreté intérieure »- à chacun de ces fonctionnaires furent assignés deux des 8 quartiers qui partageaient la ville.

28 juillet 1848 :

Monseigneur Giraud permet d’établir dans la chapelle des Carmélites de Roubaix, l’association réparatrice des blasphèmes et de la violation du dimanche. L’érection canonique eut lieu le 27 août suivant.

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