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les éphémérides roubaisiennes-semaine du 4 juin au 10 juin

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LES EPHEMERIDES ROUBAISIENNES

 

SEMAINE DU 4 JUIN AU 10 JUIN

 

4 JUIN 1827 :

 Un arrêté du Maire, pris sur la proposition du Conseil des Prud’hommes, décide qu’il ne serait plus perçu d’amendes, au bureau d’aunage, pour pièces défectueuses dans leur largeur contre les fabricants signataires du contrat d’union  consenti le 29 août 1825, que le plomb au bout de chaque pièce indiquerait d’un côté la longueur, de l’autre la largeur ; que la largeur serait marquée en chiffres correspondant au nombre de pouces qu’elle contenait, les fractions n’étaient comptées pour rien.

Ainsi, à chaque tentative faite pour réglementer la fabrication locale, on était forcé de laisser quelque chose à la liberté industrielle absolue qui passait définitivement dans nos mœurs. D’ailleurs le moment allait venir où la fabrique de Roubaix recevrait une impulsion si vigoureuse, où son domaine serait si étendu, ses produits si variés, ses débouchés si divers qu’il deviendrait difficile d’assujettir le fabricant à d’autres règles qu’à celles que lui prescriraient ses vues particulières, la mobilité des modes, le besoin d’une vente rapide ou les exigences de l’acheteur. Le plomb de largeur disparaîtra comme le reste et ce sera en vain que la Chambre consultative essaiera de le rétablir en 1843. Mais tous ces efforts tournés vers la moralisation de l’industrie resteront comme la justification glorieuse de cette devise roubaisienne : Probitas et industria. (Théodore Leuridan Histoire de Roubaix, T.V. page 118).

 5 JUIN  1802 :

 Arrêté du Maire de Roubaix qui assigne aux ministres du culte des heures pour célébrer leur messe. Depuis la publication du Concordat, les prêtres revenaient de l’exil ; on réorganisait le personnel de l’église ; on réparait le mobilier ; on se disposait enfin à recevoir le nouveau pasteur ; M. Roussel, que Monseigneur Belmas envoyait à Roubaix.

 6 JUIN 1637 :

 Maître François Becquart, licencié en théologie, curé de Roubaix, fondateur de l’école dominicale, meurt de la peste. L’épidémie qui décimait alors notre population depuis un an frappait non seulement le troupeau, mais encore le généreux pasteur qui volait au secours de ses brebis. Un tableau et une inscription dans l’église Saint Martin, rappelaient et les traits et le dévouement du curé François Becquart, victime de sa charité envers ses ouailles.

 7 JUIN 1502 :

 Par acte de partage entre les héritiers de dame Isabeau de Roubaix, la terre et seigneurie du Broeucq est attribuée à Dame Isabeau de Luxembourg, sa fille, épouse de Jean de Melun, chevalier, seigneur d’Epinoy, connétable de Flandre, à charge de servir à l’hôpital Sainte Elisabeth, une rente de 300 livres par an, de livrer audit hôpital, chaque année, cent rasières de blé à dix sous la rasière « à quel prix que le dict bled adviengne, ainsi que la dicte dame Isabeau l’avoit ordonné » ; à charge aussi de 12 livres à la table des pauvres et de 12 livres à la chapelle du Saint Sépulcre.

 8 JUIN 1849 :

 Une lettre du Maire annonce au Préfet l’apparition du choléra à Roubaix ; mais déjà à cette époque on avait constaté 30 décès cholériques depuis le 16 février ; on en comptait 86 au 25 juillet. A la demande de Monsieur Mimerel, le Ministre de l’Agriculture et du Commerce nous envoie le docteur Cherest, qui, après avoir réuni les médecins de l’hôpital et du bureau de bienfaisance pour s’entourer de renseignements certains que la marche et les progrès de l’épidémie, visite les quartiers où elle avait fait le plus de ravages. Le jeune docteur voit à l’hôpital et à domicile de nombreuses victimes atteintes chaque jour dans la classe la plus souffrante ; il trouve partout la consternation et la crainte ; mais il sait, par des paroles encourageantes relever le moral de notre population ouvrière et lui inspirer une confiance d’autant plus nécessaire que le fléau éclatait avec plus de fureur que jamais. Le nombre de victimes fut de 510.

 9 JUIN 1860 :

 Décret qui déclare d’utilité publique la construction de l’Hôpital Napoléon. (Archives municipales. M.I)

10 JUIN 1802 :

 A la suite du Concordat, on réorganise à Roubaix, le personnel de l’église. Une délibération du Conseil municipal et des principaux habitants répartit sur les contribuables une somme de 6 000 francs, à mettre à la disposition des Marguillers pour le rachat et la réparation du mobilier. Messieurs Wacrenier-Petit et Lardemer, qui, en 1795, s’étaient rendus adjudicataires des boiseries dans l’intention de les conserver à l’église, sont remboursés de leurs avances, et les boiseries sont replacées. Dans la même année, un don gratuit est reccueilli pour pourvoir aux réparations les plus urgentes de l’église. (Théodore Leuridan. Histoire de Roubaix T.1 page 321.)

 

 

 

 

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