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les éphémérides roubaisiennes-semaine du 7 mai au 13 mai

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  LES EPHEMERIDES ROUBAISISENNES

 

 

  SEMAINE DU 7 MAI AU  13 MAI

 

7 MAI 1862 :

 Le Maire présente pour la première fois au conseil municipal un tableau détaillé de l’administration et la situation des affaires de la ville de Roubaix ; rapport et imprimé chaque année (1862, in-4°.)

 8 MAI 1854 :

 Le conseil municipal émet le vœu que le canton de Roubaix soit divisé en deux cantons dont la route départementale n° 14 serait la limite ; Roubaix Est comprendrait la commune de Wattrelos ; Roubaix Ouest celles de Croix et Wasquehal.

 9 MAI 1425 :

 Philippe, duc de Bourgogne et comte de Flandre, veut que son ami et féal chevalier, conseiller et chambellan, le seigneur de Roubaix et de Herzelles continue de jouir sa vie durant de la pension de 300 francs d’or sur les revenus de la terre de Ninove, de 500 francs sur les revenus de la terre de Blaton et de Feignies ; des gages et droits attribués à son office de châtellain du château de Lille et de 3 francs par jour sur les escrocs de la dépense de l’hôtel, pour les gages et dépenses dudit seigneur, de ses gens et de ses chevaux (Archives du Nord, 8ème registre des chartes, F° 54 et 91 V°/.)

 10 MAI 1840 :

 Louis Decottignies, poète roubaisien, à peine âgé de 19 ans, fait représenter comme sien, au théâtre de Roubaix, un drame dans lequel il s’était ménagé un rôle muet ; mais on s’aperçut aussitôt que ce drame intitulé : Le Brasero ou la mort de Philippe III, roi d’Espagne, n’était qu’une mise en scène, une copie presque textuelle du feuilleton d’Alexandre Lavergne, inséré dans le Siècle des 8 et 9 avril précédents ; et les journaux crièrent à la mystification. (Th.Leuridan. Histroire de Roubaix. T.IV, page 354).

 11 MAI 1679 :

 Procès verbal constatant que la deuxième des grosses cloches, qu’on avait résolu de faire refondre, portait d’un côté les armes du prince de Ligne, et de l’autre les armes de Roubaix avec cette inscription : «  Marie. – Fondue par Jean Saivin, au temps de très excellent prince Florent de Ligne, marquis de Roubaix et Louise de Lorraine, son épouse ; - François Becquart étant pasteur- 1612.

 12 MAI 1833 :

 Ordonnance royale qui autorise la fabrique de l’église Saint Martin à accepter le legs à elle fait par le sieur Jean Baptiste Desrumaux et dame Marie Duthoit, son épouse, suivant testament du 5 juin 1824, de 70 ares, de 90 centiares (8 cents environ) de terre à labour située à Wattrelos, donnant un revenu de 72 francs, à charge pour la fabrique de faire célébrer chaque année et à perpétuité un obit solennel et 24 messes basses à la rétribution de 1 f 50, formant, l’obit compris, une somme totale de 60 francs (Archives d Roubaix.F. II (aa) n°2).

 13 MAI  1792 :

 M. Fl. Delaoutre donne sa démission de maire de la commune de Roubaix. « Cette résolution écrivent les officiers municipaux, dans l’instant de crise où nous nous trouvons, nous a vivement affectés. Nous avons cru que les sollicitations les plus pressantes, au nom du bien public dont il a été jusqu’alors le fidèle appui, détermineraient M. Delaoutre à changer de sentiment ; mais une seconde lettre de sa part nous persuade qu’il persiste dans sa volonté.

 Monsieur Wacrenier Bulteau prend, par intérim, les rênes de l’administration.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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