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les éphémérides roubaisiennes-semaine du 9 au 15 septembre

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LES EPHEMERIDES ROUBAISIENNES

 

SEMAINE DU 9 SEPTEMBRE AU 15 SEPTEMBRE.

 

9 septembre et 10 septembre 1855 :

« Prise de Sébastopol- « Dès que l’heureuse nouvelle se fut répandue à Roubaix et à Tourcoing, toute la population de ces deux villes manifesta le plus vif enthousiasme. Les façades de toutes les maisons se trouvèrent pavoisées de drapeaux comme par une impulsion électrique. Dans les rues, on ne s’abordait qu’en se félicitant mutuellement sur un si beau résultat, chacun se mit aussitôt en devoir d’improviser pour le soir une illumination aussi complète qu’elle pouvait l’être avec si peu de temps devant soi pour les préparatifs.

Pour ajouter à l’entrain d’une allégresse si pure, la grande Harmonie de Roubaix et la musique nouvellement réorganisée de Tourcoing ont fait une promenade aux flambeaux dans chacune de ces deux villes en jouant leurs plus brillants morceaux, tandis que le carillon de Saint Christophe et celui de Saint Martin faisaient entendre leurs joyeux accords, et que les détonations de nombreuses pièces d’artifice offraient comme un souvenir, en diminutif, des opérations du siège. A Roubaix, le corps des pompiers s’était réuni avec empressement à la musique pour faire la promenade triomphale. (Indicateur de Tourcoing du 16 septembre 1855). »

10 septembre 1708:

«  Les troupes saxonnes viennent fourrager à Roubaix. Leur escorte était à peine retirée que les dragons du prince de Hesse y pénètrent à leur tour et donnent le signal du pillage.Après avoir forcé le château et l'hôtel de ville, enlever, chez le greffier Monier, la caisse de la commune, celles des pauvres et de l'église, dévasté la basse cour de l'hôpital Sainte Elisabeth, les Hessois se répandent par toute la ville; le sac devient général. Bon nombre de maisons sont abattues, dégradées ou livrées aux flammes. Etoffes, meubles, habillements, linges, grains, bestiaux, tout est la proie des pillards qui se retirent enfin gorgés de butin. Quand les alliés revinrent fourrager quatre jours après, c'était, disent les déclarations des habitants, la quatrième fois cette année. »

11 septembre 1822:

« Le Conseil général du département offre de concourir aux dépenses du canal de Roubaix par 25 annuités de 10 000 frs. »

12 septembre 1796:

« La municipalité de Roubaix déclare ne pouvoir accordé au père Basile Bulteau la faculté de rentrer dans ses foyers, parce que le peuple ne verrait pas sans frémir rentrer un homme qui s'est montré l'ennemi le plus acharné de la Révolution, qui, à l'époque du siège de Lille, alors que l'ennemi investissait Roubaix, sortit un jour de l'église où il venait de célébrer la messe, et, portant le Saint Sacrement, donna la bénédiction en public aux troupes ennemies rangées sur la place, et qui, pour ce fait reçut l'ordre de sortir de la France immédiatement, l'administration d'alors ne lui accordait qu'une heure pour tout délai dans la crainte qu'il ne se commit à son égard quelque excès contraire aux lois. »

13 septembre 1763:

« Ordonnance du magistrat de Roubaix portant règlement pour le bureau de la manufacture: il ne sera fait aucune députation sans la résolution des échevins assemblés avec les égards. Il ne se fera plus renfermé de vin au bureau de l'égarderie. Les dépenses de la fête ne pourront excéder 100 florins. Les égards ne pourront porter en dépenses ni buvettes d'eau de vie, vin ou bière, ni frais de cartes à jouer, etc. »

14 septembre 1635:

« Commencement de la peste qui dura trois ans et fit à Roubaix plus de mille victimes: « Entre autres moururent les pasteur, chapelain, clerc paroissial, lieutenant, échevins, chirurgien, religieuses de l'hôpital, ensemble braves marchands, censiers et laboureurs et plusieurs notables personnages ».

15 septembre 1828:

« Fondation d'un hôpital pour les ouvriers. Le conseil municipal, sur la proposition de la Commission administratve de l'hospice, vote la création dans cet établissement, d'un asile pour les ouvriers malades et blessés. On porte au budget de 1829 une somme de 2 000 francs pour les dépenses de ce petit hôpital qui ne contient tout d'abord que six lits. Un pareil établissement ne pouvait longtemps suffire; on acheta la maison attenante à l'hospice, celle qui avant la révolution servait de logement à l'aumonier et l'hôpital communal s'agrandit bientôt tout en restant nien au-dessous des besoins d'une population industrielle croissante. »

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