{"id":791,"date":"2019-05-14T09:59:50","date_gmt":"2019-05-14T07:59:50","guid":{"rendered":"http:\/\/ns307812.ovh.net\/?p=791"},"modified":"2019-05-14T09:59:50","modified_gmt":"2019-05-14T07:59:50","slug":"les-residences-du-parc","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.histoirederoubaix.com\/index.php\/2019\/05\/14\/les-residences-du-parc\/","title":{"rendered":"Les r\u00e9sidences du Parc"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><big>Le temps des ann\u00e9es glorieuses et de la renomm\u00e9e industrielle mondiale de Roubaix a laiss\u00e9 des traces durables en mati\u00e8re d\u2019architecture et d\u2019urbanisme. T\u00e9moins de ce pass\u00e9 glorieux, les R\u00e9sidences d\u2019Armenonville et de Marly se dressent avec fiert\u00e9, aux abords du Grand Boulevard, et prolongent par leur am\u00e9nagement et le traitement de leur environnement le Parc de Barbieux.<\/big><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><big>Con\u00e7ues en 1957 par Guillaume Gillet, Guy Lapchin et Pierre Ross, dans le cadre du projet d\u2019am\u00e9nagement du Grand Boulevard, ces r\u00e9sidences constituent un groupement de logements collectifs priv\u00e9s, inscrit au registre des quartiers r\u00e9sidentiels de Roubaix. Elles s\u2019int\u00e8grent dans un ensemble paysager qui les rend indissociables l\u2019une de l\u2019autre et offrent des qualit\u00e9s architecturales et urbanistiques assez peu communes pour l\u2019\u00e9poque.<\/big><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"wp-image-1016 aligncenter\" src=\"http:\/\/www.histoirederoubaix.com\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/DSC05568.jpg\" alt=\"\" width=\"708\" height=\"531\" srcset=\"https:\/\/www.histoirederoubaix.com\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/DSC05568.jpg 1200w, https:\/\/www.histoirederoubaix.com\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/DSC05568-300x225.jpg 300w, https:\/\/www.histoirederoubaix.com\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/DSC05568-1024x768.jpg 1024w, https:\/\/www.histoirederoubaix.com\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/DSC05568-768x576.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 708px) 100vw, 708px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #ff6600;\"><big><strong>Un site et une architecture privil\u00e9gi\u00e9s<\/strong><\/big><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><big>Destin\u00e9es \u00e0 accueillir une population ais\u00e9e, les r\u00e9sidences d\u2019Armenonville et de Marly jouissent d\u2019une implantation privil\u00e9gi\u00e9e. Elles sont s\u00e9par\u00e9es de la chauss\u00e9e par une enfilade de platanes, les lignes de tramway et une voie mixte de desserte.<\/big><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><big>R\u00e9alis\u00e9es en 1958, elles t\u00e9moignent d\u2019une importante innovation en mati\u00e8re d\u2019urbanisme. Elles sont spatialement organis\u00e9es dans un rectangle semi-clos, form\u00e9 par deux \u00ab L \u00bb sym\u00e9triquement oppos\u00e9s et ouvrent l\u2019espace sur la ville en brisant l\u2019alignement du Grand Boulevard.<\/big><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><big>Cette innovation est mise en \u00e9vidence par le jeu architectural subtil de l\u2019ensemble. Chaque r\u00e9sidence se compose de deux \u00e9chelles et deux typologies de b\u00e2timents. La premi\u00e8re, par son imposante hauteur de onze \u00e9tages, avec RDC, repr\u00e9sente l\u2019\u00e9l\u00e9ment principal de l\u2019op\u00e9ration. Elle s\u2019\u00e9rige en barre, perpendiculairement au boulevard et contient le plus grand nombre de logements. La seconde de moindre hauteur, est per\u00e7ue comme une <em>\u00ab\u00a0barrette\u00a0\u00bb<\/em> \u00e0 deux \u00e9tages sur RDC. Elle vient rappeler le front \u00e0 rue et clore partiellement la parcelle.<\/big><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><big>L\u2019interp\u00e9n\u00e9tration de ces deux unit\u00e9s brise l\u2019image imposante de la <em>\u00ab\u00a0grande barre\u00a0\u00bb<\/em> de logements et noue le rapport classique de l\u2019alignement au boulevard. Cette qualit\u00e9 du travail architectural ouvre la parcelle sur la ville, en int\u00e9grant l\u2019identit\u00e9 paysag\u00e8re du Parc de Barbieux dans un domaine priv\u00e9.<\/big><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #ff6600;\"><big><strong>Jeux de fa\u00e7ades<\/strong><\/big><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><big>En remontant le Grand Boulevard qui longe le Parc de Barbieux, l\u2019\u0153il d\u00e9couvre les fa\u00e7ades des deux barres principales, chapeaut\u00e9es par une couverture presque plane et l\u00e9g\u00e8rement cambr\u00e9e.<\/big><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><big>Les immeubles, constitu\u00e9s par une ossature en b\u00e9ton arm\u00e9, pr\u00e9sentent sur les murs ext\u00e9rieurs suivant les plans de fa\u00e7ade, un parement de gr\u00e8s-c\u00e9rame ou de b\u00e9ton arm\u00e9 apparent. Les rez-de-chauss\u00e9e constitu\u00e9s de libres pilotis all\u00e8gent le corps du b\u00e2timent. L\u2019espace au sol ainsi cr\u00e9\u00e9 devient un lieu de passage distribuant les halls d\u2019entr\u00e9e, qui participe pleinement \u00e0 la composition paysag\u00e8re. Les fa\u00e7ades laissent appara\u00eetre la structure du b\u00e2timent d\u2019un l\u00e9ger \u00e9paulement. Celles d\u2019entre-elles qui sont les mieux expos\u00e9es \u00e0 la lumi\u00e8re, au sud-ouest, sont structur\u00e9es en alternance par des fen\u00eatres r\u00e9gl\u00e9es sur all\u00e8ges \u00e0 l\u2019horizontale et des baies vitr\u00e9es toute hauteur. Plac\u00e9es en fond de loggias ou en balcons en fa\u00e7ades-pignons, ces baies ouvrent sur les pi\u00e8ces de vie, cherchant \u00e0 leur donner le maximum de clart\u00e9. Les fa\u00e7ades arri\u00e8re, au nord-est, se composent quant \u00e0 elles, dans le plan vertical, d\u2019all\u00e8ges et de fen\u00eatres r\u00e9gl\u00e9es \u00e0 l\u2019horizontale qui se superposent les unes aux autres sur un m\u00eame nu. Les circulations verticales marquent et d\u00e9notent l\u2019homog\u00e9n\u00e9it\u00e9 de ces fa\u00e7ades par le glissement de cette superposition sur un demi-niveau. Ces compositions apparaissent comme le remplissage d\u2019une grille par endroits semi-occult\u00e9e (chambres), vitr\u00e9e (pi\u00e8ces de vie) ou vide (rez-de-chauss\u00e9e). Le d\u00e9collement de la toiture des barres principales contribue \u00e0 all\u00e9ger la perception de rigidit\u00e9 conf\u00e9r\u00e9e par leur structure et donne lieu, au dernier \u00e9tage, \u00e0 des appartements panoramiques.<\/big><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"wp-image-1019 alignleft\" src=\"http:\/\/www.histoirederoubaix.com\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/DSC05580.jpg\" alt=\"\" width=\"808\" height=\"605\" srcset=\"https:\/\/www.histoirederoubaix.com\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/DSC05580.jpg 1200w, https:\/\/www.histoirederoubaix.com\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/DSC05580-300x225.jpg 300w, https:\/\/www.histoirederoubaix.com\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/DSC05580-1024x768.jpg 1024w, https:\/\/www.histoirederoubaix.com\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/DSC05580-768x576.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 808px) 100vw, 808px\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><big>Con\u00e7us comme une s\u00e9rie de villas mitoyennes, les h\u00f4tels particuliers s\u2019inscrivent dans les petites <em>\u00ab\u00a0barrettes\u00a0\u00bb<\/em> situ\u00e9es au pied des grands immeubles. Ils ont pour caract\u00e9ristique de s\u2019aligner comme des casiers sur deux \u00e9tages mont\u00e9s sur pilotis. Cette morphologie particuli\u00e8re des b\u00e2timents offre \u00e0 ces logements de vastes loggias en enfilade, c\u00f4t\u00e9 sud, et rythm\u00e9 de verticales filantes de claustras en b\u00e9ton ajour\u00e9, c\u00f4t\u00e9 nord.<\/big><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><big>Jouxtant les portiques, les halls d\u2019entr\u00e9e sont surmont\u00e9s d\u2019un emmarchement d\u2019honneur. Ils assurent le socle des circulations verticales et donnent ainsi l\u2019impression d\u2019\u00eatre autonomes par rapport \u00e0 la fa\u00e7ade. Un pan de verre, sur toute la hauteur, laisse appara\u00eetre la d\u00e9coupe de la porte. Seul \u00e9l\u00e9ment visible de cette surface transparente, la poign\u00e9e de cuivre flotte litt\u00e9ralement dans l\u2019espace. La qualit\u00e9 de l\u2019am\u00e9nagement et du traitement des mat\u00e9riaux des halls d\u2019entr\u00e9e indique clairement le caract\u00e8re privatif de l\u2019ensemble.<\/big><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #ff6600;\"><big><strong>Coh\u00e9rence architecturale et paysag\u00e8re<\/strong><\/big><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><big>Cern\u00e9e de\u00a0murets de pierre, la R\u00e9sidence d\u2019Armenonville surplombe le boulevard en l\u00e9ger d\u00e9nivel\u00e9 et s\u2019en d\u00e9tache harmonieusement. Le r\u00e9sident peut y acc\u00e9der \u00e0 pied directement depuis le boulevard, en empruntant un escalier d\u2019une dizaine de marches. L\u2019acc\u00e8s \u00e0 la r\u00e9sidence Marly se fait quant \u00e0 lui par un cheminement en bitume, \u00e0 travers la haie basse de cl\u00f4ture puis la pelouse. Le parking, noy\u00e9 dans le paysage, s\u2019int\u00e8gre pleinement au projet et conserve son identit\u00e9 privative. Afin de pr\u00e9server le caract\u00e8re r\u00e9sidentiel de l\u2019op\u00e9ration, les architectes ont manifestement tenu \u00e0 marquer d\u2019une forte coh\u00e9rence les traitements architecturaux et paysagers.<\/big><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><big>Les am\u00e9nagements paysagers des r\u00e9sidences participent \u00e0 l\u2019ensemble du projet et entrent en r\u00e9sonance avec la structure m\u00eame des b\u00e2timents qu\u2019ils desservent le sol est trait\u00e9 de fa\u00e7on \u00e0 ce que le pi\u00e9ton passe du bitume \u00e0 la pelouse pour arriver ensuite sur les dalles en b\u00e9ton de cailloux. Il se retrouve alors sous le b\u00e2timent et d\u00e9couvre l\u2019espace central sans que sa vue soit entrav\u00e9e par la masse des b\u00e2timents. Elle effleure les halls d\u2019entr\u00e9es et file entre les portiques pour se plonger dans le jardin, situ\u00e9 au c\u0153ur de l\u2019\u00eelot. Cet espace est trait\u00e9 de la m\u00eame fa\u00e7on que l\u2019ensemble de l\u2019am\u00e9nagement paysager qui associe les surfaces min\u00e9rales et v\u00e9g\u00e9tales.<\/big><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><big>Ce lieu de promenade s\u2019agr\u00e9mente d\u2019arbres, de schiste, de verdure, d\u2019un bac \u00e0 sable cern\u00e9 de haies et de petits murets de pierre, le tout parsem\u00e9 de massifs de rosiers. Le jardin offre aux r\u00e9sidents un v\u00e9ritable parcours de d\u00e9tente pr\u00e9serv\u00e9 des nuisances de la ville par les b\u00e2timents qui l\u2019entourent.<\/big><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #ff6600;\"><big><strong>Une approche nouvelle de l\u2019habitat collectif<\/strong><\/big><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><big>Les logements des R\u00e9sidences r\u00e9pondent aux crit\u00e8res de confort et de bien-\u00eatre recherch\u00e9s par une certaine cat\u00e9gorie de r\u00e9sidents. Organis\u00e9s en studios, duplex ou appartements avec chambre de bonne attenante \u00e0 la cuisine, ils proposent des pi\u00e8ces spacieuses et lumineuses. Un hall d\u2019entr\u00e9e et un office ont \u00e9t\u00e9 pens\u00e9s dans la r\u00e9alisation de chaque logement. Leurs dessertes s\u2019effectuent par ascenseur, escalier et monte-charge.<\/big><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><big>L\u2019acc\u00e8s aux h\u00f4tels particuliers s\u2019effectue par le hall d\u2019entr\u00e9e, situ\u00e9 au rez-de-chauss\u00e9e, qui s\u2019ouvre en contrebas sur l\u2019escalier de la cave attenant \u00e0 la chambre de bonne. Un escalier montant permet d\u2019acc\u00e9der aux pi\u00e8ces des \u00e9tages sup\u00e9rieurs (cuisine, s\u00e9jour, chambres) et aux loggias.<\/big><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><big>L\u2019argumentaire employ\u00e9 dans la plaquette commerciale d\u2019origine insiste nettement sur ces aspects de confort et de bien-\u00eatre qui font la diff\u00e9rence\u00a0: <em>\u00ab tous les appartements de cet ensemble sont \u00e9quip\u00e9s d\u2019un chauffage collectif par le sol et d\u2019installations sanitaires de premier choix. Un vitrage double ou un vitrage triple, selon les cas, assurent d\u2019autre part aux logements une isolation thermique et phonique de tr\u00e8s haute qualit\u00e9 \u00bb&#8230;<\/em> tout au moins \u00e0 l\u2019\u00e9poque de leur construction.<\/big><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><big>Par le jeu sur la transparence et la luminosit\u00e9 des espaces int\u00e9rieurs et ext\u00e9rieurs, par le travail r\u00e9alis\u00e9 sur les b\u00e2timents en osmose avec le site paysager, les architectes ont su instaurer le d\u00e9sir d\u2019une approche nouvelle de l\u2019habitat collectif. Renforcer le sentiment d\u2019autonomie et d\u2019intimit\u00e9 des habitants au sein de la collectivit\u00e9, tout en leur donnant le plaisir de l\u2019espace, tel para\u00eet avoir \u00e9t\u00e9 le d\u00e9sir et l\u2019objectif de Guy Lapchin et Guillaume Gillet en r\u00e9alisant ce projet.<\/big><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"wp-image-1020 aligncenter\" src=\"http:\/\/www.histoirederoubaix.com\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/DSC05574.jpg\" alt=\"\" width=\"668\" height=\"501\" srcset=\"https:\/\/www.histoirederoubaix.com\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/DSC05574.jpg 1200w, https:\/\/www.histoirederoubaix.com\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/DSC05574-300x225.jpg 300w, https:\/\/www.histoirederoubaix.com\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/DSC05574-1024x768.jpg 1024w, https:\/\/www.histoirederoubaix.com\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/DSC05574-768x576.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 668px) 100vw, 668px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><big>Trente ans plus tard, les th\u00e8mes de confort et de bien-\u00eatre qu\u2019ils d\u00e9veloppent restent d\u2019actualit\u00e9 et semblent \u00eatre toujours recherch\u00e9s dans la r\u00e9alisation de logements collectifs non r\u00e9serv\u00e9s \u00e0 une classe sociale \u00e9lev\u00e9e. Dans ces conditions, l\u2019acc\u00e8s au <em>\u00ab\u00a0confort \u00e0 loyer mod\u00e9r\u00e9\u00a0\u00bb<\/em> peut sembler un pari fou. D\u2019illustres figures de l\u2019architecture ont pourtant d\u00e9fendu activement ces valeurs de qualit\u00e9 de vie et d\u2019esth\u00e9tique pour tous. Sans doute inspir\u00e9s par les id\u00e9es de Le Corbusier, Guy Lapchin et Guillaume Gillet s\u2019inscrivent dans le sillage de l\u2019architecture moderne avec un raffinement r\u00e9serv\u00e9 ici \u00e0 un public autrement privil\u00e9gi\u00e9.<\/big><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><big><em>Christophe Vanhalst<\/em><\/big><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><big><em>\u00c9cole Nationale d&rsquo;architecture de Lille<\/em><\/big><\/p>\n<p><big>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0<\/big><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le temps des ann\u00e9es glorieuses et de la renomm\u00e9e industrielle mondiale de Roubaix a laiss\u00e9 des traces durables en mati\u00e8re d\u2019architecture et d\u2019urbanisme. 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